Cette page recense les critiques et mentions sur La Grande Panne (extraits de citation, les textes complets en cliquant sur les liens):


Angers Mag
.: «C’est original, rythmé, drôle et sans doute plus proche de la réalité qu’on ne peut le penser…»

Blog Cinélivres: «Ça se lit vite et bien, et vous entrerez dans les arcanes de l’amour et du pouvoir, les attentats, les trahisons, la surveillance policière, etc. Bref, une tranche de notre vie quotidienne pas trop belle à voir.»

Librairie AB (Lunel): «La Grande Panne est un roman original, drôle et follement rafraichissant à dévorer à la lueur d'une bougie ou celle d'une ampoule, à vous de choisir, mais à ne surtout pas laisser filer.»

Nicolas Vivès (librairie Ombres blanches, Toulouse): «À lire d'urgence: cette passionnante fable politique»
Et sa critique:

«Suite à une forte explosion dans une mine italienne, un nuage dévastateur quand il entre en relations avec les lignes à haute tension oblige le gouvernement français à décréter l'extinction de tout le réseau. La France doit se préparer à vivre quelques jours durant sans électricité. Le roman est la chronique de ces temps bouleversés.
Mais rapidement on s'aperçoit que la panne électrique n'est que le contexte du roman, le talent du romancier se déploie dans la façon qu'il a de mettre en scène ses personnages dans ce contexte-là, c'est-à-dire dans une situation hors-norme.
En fait la panne ne fait que jouer le rôle de révélateur. Elle met à jour ce que les personnages sont vraiment, elle nous plonge au cœur des intrigues.
Derrière son masque, Hadrien Klent s'ingénie à faire exister cette histoire et cette pléiade de personnages depuis tous les points de vue et sur tous les fronts ; celui politique des coulisses du pouvoir, celui des groupes anarchistes qui veulent profiter du black-out pour mettre en place une commune libre de Belleville, et enfin celui plus intime des personnages que la situation révèlent à eux-mêmes.
C'est tout cela qui donne au roman son impression dynamique et foisonnante.
"La grande panne" est un roman subtil qui joue avec toutes les nuances, les demi-teintes et une construction romanesque très habile.»

 
Glaz Magazine:

«Sur cette île à peine plus grande que le mouchoir d’un bigoudène, le lecteur suit les trois personnages, et tout ce qui évolue autour d’eux, notamment le pouvoir en place, les conseillers et les jeux-bluffs-coups de com’ qui se mettent en place. C’est une noria de personnages hauts en couleurs qui tourne autour d’un président excessif, inquiétant et pourtant curieusement attachant.

La Grande Panne est un roman surprenant, tant par l’histoire que par la manière dont elle est traitée. L’auteur – caché derrière un pseudonyme – porte un regard acéré et souvent moqueur sur le pouvoir et ses serviteurs. Suivant les événements pas à pas, il s’attache aussi à la vie de ses personnages, leurs rêves, leurs déceptions, leurs illusions. Il y a du mystère, du danger (un soupçon…) et de l’amour. On ne s’ennuie pas une seconde.

Je n’en fais pas un coup de cœur, parce que je pense qu’il aurait été possible de creuser encore pour mieux tirer parti de cette situation inédite, et que le personnage de Nathanaël m’a semblé un peu sous-exploité, mais j’ai eu grand plaisir à découvrir cette Grande Panne qui – est-ce l’air îlien qui en serait à l’origine? – apporte une belle bouffée d’air frais et drôle dans le paysage littéraire.»


Blog «En lisant en voyageant»:

«Le roman se dévore vite, avec son alternance de chapitres assez courts dévoilant petit à petit l'histoire; j'ai aimé le côté puzzle, les pièces (et les personnages) s'imbriquant petit à petit. Bon rythme, donc. Les personnages sont crédibles et quelques petits rappels historiques ou géographiques (île de Sein, la commune) sont bienvenus. On est pas mal dans le jubilatoire. Après, pour classer ce roman, c'est plus coton. Anticipation? Mieux vaut s'en régaler sans le placer dans une case.»


Librairie Delamain:

La grande panne où l'histoire d'une drôle d'apocalypse coup de poing ! Un scénario quasi surréaliste, des situations des plus savoureuses, pour un regard acerbe sur la politique, le monde comme il "ne tourne pas rond", et les relations humaines !
D'une incroyable force littéraire, à lire de toute urgence !!!


Delphine Cambet de la Librairie AB sur addict-culture.com:

Et si nous vivions sans électricité ? Sans cette facilité à appuyer sur le bouton qui déclenche à coup sûr un flot de lumière ou d’informations ? C’est ce qu’imagine Hadrien Klent dans ce roman politique et choral où se mêlent raisons de cœur et d’état. Une fois la surprise passée et le chaos dompté, l’homme s’organise, rebondit et réapprend à vivre. C’est la fin – temporaire – d’une société hyper connectée et le retour des bougies, des barbecues et des livres !

Dans La Grande Panne, Hadrien Klent mise sur la capacité de chacun à puiser dans ses ressources pour sortir de l’impasse et son lecteur n’a pas forcément envie que le courant soit rétabli et que la vie reprenne (presque) comme avant.

Il nous livre ici un roman original, drôle et follement rafraichissant à dévorer à la lueur d’une bougie ou d’une ampoule, c’est à vous de choisir, mais à ne surtout pas laisser filer.


Yann Plougastel dans Le Monde Magazine:

Dans ce roman étonnant, le monde tel que nous le connaissons apparaît soudain bien dérisoire. [...] Hadrien Klent réussit ici à décrire de manière plus que convaincante le fonctionnement d'un État au bord de l'absurde.

[Le même papier en version légèrement plus longue sur son blog.]


Blog BlablablaMia:

«Hadrien Klent nous fait traverser avec habileté ces jours sans électricité, la vie paralysée, chamboulée, où les sentiments/amitiés se trouvent parfois exacerbés, et où le système D/l'autonomie réfléchie et anticipée sont capitaux.
Entre roman visionnaire (?), réaliste (et un peu angoissant) et fable "catastrophico"-politique loufoque, La Grande Panne est un livre original (et un bel objet éditorial, au titre en hommage à celui, identique, de Théo Varlet) où l'humour, le cynisme et la légèreté contrebalancent un sèrieux fond de gravité, qui donne à réfléchir sur nos dépendances passives.»


La Petite revue:

«Les chapitres prennent la forme de scènes datées et situées géographiquement, à Paris, à l’Elysée, à l’île de Sein, à Belleville et à Rome où l’enquête sur l’explosion suit son cours. Le scénario imaginé est à la fois réaliste, moderne et archaïsant : un acte de terrorisme entraîne une coupure de courant, et donc un retour dans le passé. Mais il s’agit d’un terrorisme politique (d’ailleurs plus complexe qu’il n’y paraît, et cette ambiguïté qui s’installe au fil du roman est l’un de ses points forts), inspiré par les révolutionnaires du 19e siècle ou les brigades rouges du 20e siècle.

Ces problématiques sont abordées avec légèreté. Le scénario catastrophe s’avère déceptif, et la dimension politique est désamorcée par la figure d’un président fou et le glissement de l’intrigue : le roman d’anticipation laisse alors la place à un roman plus classique, mêlant les relations amoureuses et amicales, nouant des liens et recentrant la dispersion du début vers un final très romanesque. Cette légèreté rend le roman savoureux et fort divertissant : extraits du Journal, scènes d’intimidation, folie présidentielle, révélations finales, pseudo-agents secrets… tous les ingrédients sont réunis pour un agréable moment de lecture, et Hadrien Klent réussit peut-être, par cette légèreté même, à dire davantage sur notre société que les ouvrages les plus sérieux.»

Claire Criscuolo, Librairie Arthaud (Grenoble):

«J’ai dévoré La Grande Panne, surprise par le ton, la forme, les personnages décalés et pourtant si justes….Tout est fable, fantaisie, et tout est crédible….Intelligent, pertinent, cocasse, j’ai trouvé l’écriture maîtrisée. Le talent est là, sans emphase…»


Librairie L'Atelier 9 (Paris):

«Une farce politique brillante, très drôle, et étonnamment plausible»


Blog La lecturienne:

« C'est un des meilleurs livres que j'ai lu depuis le début de cette année 2016 : il est bien écrit, bien construit, entrainant et l'histoire est étoffée de faits concrets et d'historiques : on sent que l'auteur a pris le temps de faire des recherches sur son sujet.»


Nouvelle Librairie Sétoise:

«Roman d’aventures, thriller politique drolatique, récit au cœur du pouvoir et au plus prêt de personnage à la recherche de leur ligne de vie … Un excellent divertissement!»


BFM Business, «La librairie de l'éco»


Le Canard Enchaîné
:

Le Canard Enchaîné


Ouest-France


Blog Mots pour mots:

«On croise également un révolutionnaire qui rêve de refaire la Commune sur les collines de Belleville, des énarques un peu déboussolés, des jeux d'espions, un Président de la République cyclothymique, une guerre des polices et un écrivain en mal d'inspiration. Autant dire que l'on ne s'ennuie pas.»


Balises, le webmagazine de la BPI:

«Un peu vieux jeu, alors, La Grande Panne ? On y sent peut-être un brin de technophobie, comme chez Barjavel, mais avec plus de mesure. Les personnages qui restent à l’abri de la coupure sur l’île de Sein apprécient de pouvoir effectuer sans y penser des gestes du quotidien permis par l’électricité  des gestes simples, pratiques, rien de superflu. On se moque bien des “silhouettes qui ne peuvent plus consommer”, “avec leurs smartphones éteints, leurs frigos vides, leurs télévisions noires”, “tous perdus” comme “des enfants privés de dessert”, mais cela semble être une invitation à la frugalité plutôt qu’à la déconnexion pure et simple.

Surtout, Hadrien Klent ne fustige pas la technologie mais les comportements qui lui sont associés, la distance qu’elle crée entre nous et le réel.»


Le Progrès:


Le Progrès



Blog Les Petites notes:

«La catastrophe n'en est donc pas une, et l'on goûte avec plaisir ce ton doux-amer, cette poésie de l'intimité, cette loufoquerie des hommes de pouvoir... Mais une question se pose, à la lecture du roman : le roman ne lisse-t-il pas les aspérités du réel ? Ne dissout-il pas la possibilité d'une critiquedu pouvoir ? En fait, non. Mais c'est là encore une question de registre... Hadrien Klent développe notamment son intrigue autour des thèmes du discours des communicants en période de crise, de la censure de la parole dissidente, de la surveillance, des velléités de révolte tuées dans l'œuf. Des éléments de réel qui apparaissent en filigrane, dans la trame romanesque, et non dans des discours rhétoriques, qui n'auraient que peu à voir avec la littérature. »



Blog Le Littéraire:


«Mené tam­bour bat­tant, le rythme sait alter­ner effets de flash-back et courtes focales afin de pro­po­ser une kyrielle de cha­pitres sous forme de compte à rebours qui happent le lec­teur, pressé de toutes parts d’en savoir plus. Avec un art consommé de la déri­sion et de l’humour, Hadrien Klent sait épin­gler avec une pré­ci­sion d’entomologiste ses per­son­nages et nous brosse au fil d’un roman cho­ral — lequel a dû être réécrit maintes et maintes fois tant il vise juste à chaque for­mule — un sti­mu­lant retour aux sources, certes un rien tech­no­phobe, qui met à l’honneur, foin des réseaux, du net, des smart­phones et autres pièges de l’hyperconnexion, le royaume des livres, des bar­be­cues et des bougies.»

L'Obs:




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